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Comme l’an passé, pendant les vacances...

lundi 5 mars 2018, par Jeanne HILLION

Comme l’an passé, pendant les vacances scolaires, l’association Regain projette des films à l’intention de la jeunesse mais aussi des moins jeunes.

Reportage

Dimanche en fin d’après-midi, les spectateurs ont pu assister à la projection de La tortue rouge, de Mickael Dudok de Wit, un long métrage d’animation ayant obtenu le prix spécial de Cannes. ce film se veut à la fois être un conte philosophique et un récit d’aventures féeriques et éblouissant, portant un regard poétique sur la nature.

Les spectateurs, peu nombreux, venaient surtout des communes voisines, et même de Quistinic (Morbihan) pour trois d’entre-eux. Un débat a suivi la projection.

Le plein d’émotions

« Je trouve que c’est émouvant et surprenant. Il y a des moments très drôles. C’est aussi un film sur la persévérance et le lâcher prise », raconte Soizig, 18 ans.

Pour Gwen, 16 ans :« C’est tranquille comme rythme. Je trouve que le film est très touchant parce qu’il représente un peu le cours de la vie, où on se retrouve complètement seul. Il y a des épreuves et on doit leur trouver des solutions. »

« C’est très intime ce que je ressens. J’ai trouvé très touchant et même un peu trop fort, car ça ressemble tellement à ma solitude. Ça m’a ramené à ce que je vis... Je ne peux pas en parler, ça m’a plombé », ajoute Liliane 14 ans.

Yohan 16 ans : « Le message, c’est aussi que quoi qu’il puisse nous arriver, il y a toujours quelque chose ou quelqu’un qui peut venir à notre secours et nous faire avancer, même quand on croit qu’il n’y a plus rien. »

« Ce qui est surprenant et plein de génie, c’est que c’est un film sans paroles et, pourtant, on perçoit toujours une espèce de dialogue. C’est toujours au moment où on lâche prise que vient la solution », décrit Nolan, âgé de 16 ans.

Enfin, pour Fanch, 14 ans : « On est dans une époque où on parle beaucoup, pour pas grand-chose. Et là, dans le film, aucun mot. Pourtant on perçoit des sentiments forts qui nous donnent de l’espoir. »

Dimanche 4 mars, Swagger, un film d’Olivier Babinet est prévu. Plongée au travers du regard de onze collégiens banlieusards. Un regard plein d’humour et de gravité, expression de l’innocence juvénile des acteurs.

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